Comment Sam D’Alfonso contribue à la recherche à l’University of Toronto


Il y a sept ans, quand Sam D’Alfonso a commencé à travailler comme adjoint administratif au doyen associé de la recherche, à la Faculté de pharmacie Leslie Dan de l’University of Toronto, il ne savait pas exactement comment aborder son rôle qui était assorti d’un certain nombre de défis uniques.

Dans son poste, qui est financé en partie par le Fonds de soutien à la recherche, M. D’Alfonso informe les chercheurs du département au sujet des exigences et des dates limites, et les aide à rencontrer ces dernières en remplissant les formulaires et en les aidant à présenter leurs demandes de subvention. La courbe d’apprentissage était abrupte puisqu’il devait comprendre, afin d’en permettre la réalisation, un large éventail de recherches.

 « Je ne peux pas donner des réponses préfabriquées, dit-il. Je dois bien comprendre l’objectif de la recherche et, dans la portion que je dois écrire, m’assurer de le refléter clairement. J’ai dû apprendre toute la terminologie. »

M. D’alfonso a observé un fossé dans l’organisation et la communication entre les départements ou les comités qui mettent en œuvre les politiques et tous les autres groupes du campus.

 « Je devais réussir à comprendre l’origine de ce fossé avant de tenter de le combler, » dit-il.

Depuis, M. D’Alfonso a amélioré la communication au sein de son département en agissant comme courroie de transmission. Il veille à ce que les chercheurs demeurent à l’affût des découvertes des autres laboratoires et facilite le réseautage entre les chercheurs cliniciens et biomoléculaires. Il a aussi plaidé en faveur d’une représentation étudiante au sein du comité consultatif de la recherche et a élaboré une liste de diffusion de tous les boursiers postdoctoraux de la faculté.

M. D’Alfonso dit qu’il aime apprendre sur le milieu de la recherche et être partie prenante d’une communauté en évolution.

« Chaque tâche que j’accomplis au bureau est le prolongement du travail du chercheur, dit-il. Je me rends indispensable, c’est ma façon à moi de contribuer à la recherche. »

 

Pour en savoir plus sur la recherche menée à l’University of Toronto


 

Le Fonds de soutien à la recherche couvre une partie des coûts liés à la gestion des travaux de recherche financés par les trois organismes subventionnaires fédéraux, à savoir le Conseil de recherches en sciences humaines, les Instituts de recherche en santé du Canada et le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie. Il aide notamment à payer le salaire du personnel chargé du soutien administratif de la recherche, les cours de formation liés à la santé et à la sécurité au travail, l’entretien des bibliothèques et des laboratoires et les coûts d’administrations associés à l’obtention d’un brevet d’invention.