Comment Ruth Knechtel aide les chercheurs de la Wilfrid Laurier University à réussir


En 2013, lorsque Ruth Knechtel a commencé à travailler comme conseillère à la recherche en sciences humaines à la Wilfrid Laurier University, elle s’est employée à rencontrer le plus de membres possible du corps professoral. Dans le cadre de son travail, elle établit des partenariats avec des chercheurs et aide ces derniers à définir leur plan de recherche.

 « J’aime vraiment travailler avec les membres du corps professoral », explique-t-elle. « Nous avons beaucoup de chercheurs dévoués qui se passionnent pour leurs travaux. Je suis fière de pouvoir les aider à obtenir le financement dont ils ont besoin. »

Mme Knechtel appuie les chercheurs de différentes façons : elle leur signale les occasions de financement qui existent, contribue à l’établissement de partenariats internes et externes, apporte son aide pour la production des rapports que l’établissement doit remettre, offre des ateliers et fait part de pratiques exemplaires, aide à structurer les demandes de financement et les révise, allège le fardeau administratif et traite les fonds attribués aux candidats retenus.

« J'interviens en tant que partenaire », dit-elle. « Nous examinons les cinq premières années de leur plan de recherche et discutons de différents moyens de faire progresser leurs travaux. »

L'une des facettes les plus valorisantes de son travail auprès des chercheurs réside dans le fait de partager avec eux les succès et les échecs. « Travailler avec des chercheurs dont la demande est retenue est valorisant parce que, dit-elle, cela les pousse à aller plus loin et les stimule encore davantage. » Mme Knechtel trouve cependant encore plus valorisant d’aider un chercheur qui n’a pas été retenu à sa première tentative à présenter une nouvelle demande de financement.

« Je m’efforce de leur dire que, oui, c’est décevant, mais qu’il faut passer à l’étape suivante. Nous nous remettons tout de suite au travail, nous examinons la rétroaction et nous élaborons une stratégie pour ce qui est de ce que nous comptons faire. Ils ne sont pas seuls, même quand ils reçoivent de mauvaises nouvelles. Je pense qu'ils l’apprécient, et moi, je me réjouis de pouvoir travailler avec eux à l’élaboration d’une stratégie en vue d’obtenir de bons résultats à l’avenir. »

Mme Knechtel dit qu’avoir un doctorat l’aide à comprendre les travaux de recherche et à créer des liens avec les chercheurs. Une fois que les chercheurs apprennent à la connaître, elle devient leur « personne-ressource » – elle est celle qui répond à leurs questions et leur offre du soutien.

 « En ce qui me concerne, c’est cela, le succès. Je reçois beaucoup de remerciements de la part des chercheurs et j’en suis très reconnaissante. »


 

Le Fonds de soutien à la recherche couvre une partie des coûts liés à la gestion des travaux de recherche financés par les trois organismes subventionnaires fédéraux, à savoir le Conseil de recherches en sciences humaines, les Instituts de recherche en santé du Canada et le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie. Il aide notamment à payer le salaire du personnel chargé du soutien administratif de la recherche, les cours de formation liés à la santé et à la sécurité au travail, l’entretien des bibliothèques et des laboratoires et les coûts d’administrations associés à l’obtention d’un brevet d’invention.