Queen’s University


C’est en forgeant qu’on devient forgeron : la recherche se déroule harmonieusement grâce à des facilitatrices chevronnées

La plupart des gens se sentiraient débordés à l’idée de traiter des centaines, voire des milliers, de dossiers par année. Ce n’est pas le cas de Kathy Reed, Robin Ashcroft et Bonnie Stewart, trois facilitatrices de la recherche chevronnées de la Queen’s University.

« Encore aujourd’hui, après tant d’années, on nous pose des questions que nous n’avons jamais entendues auparavant », de dire Mme Ashcroft.

Toutes trois travaillent avec des universitaires qui s’intéressent à un très large éventail de sujets de recherche. Elles aident les chercheurs à s’y retrouver dans les dédales administratifs du financement. Et les rôles qu’elles jouent sont essentiels à la réussite de la vocation de recherche de leur université.

Quand il faut obtenir un agrément éthique pour un projet de recherche, afin que des êtres humains puissent y participer, Mme Reed devient l’atout le plus précieux d’un chercheur. Elle veille à ce que le processus d’examen éthique se déroule sans heurts, tant en ce qui concerne les chercheurs que les membres du comité d’éthique de la recherche. Mme Reed, qui compte 40 années de service à la Queen’s University, est spécialiste du processus d’examen éthique de la recherche avec des êtres humains et a déjà géré jusqu’à 4 000 dossiers dans une même année.

Fières de leurs 25 années de service, Mme Ashcroft et Mme Stewart apprécient, quant à elles, le large éventail de tâches qu’elles doivent accomplir au quotidien.

« Il serait impossible de faire ce travail sans aimer la variété. Chaque journée apporte du nouveau », estime Mme Stewart.

Elles offrent toutes deux des conseils et des services de soutien aux chercheurs financés et au personnel de l’université. Elles doivent s’assurer que tous respectent les politiques des organismes subventionnaires. Elles veillent aussi au transfert de fonds des organismes subventionnaires de la recherche fédéraux à l’université.

Depuis le début de 2017, Mme Stewart et Mme Aschcroft ont facilité le décaissement de plus de 350 subventions. Elles sont aussi chargées des modifications à apporter, quand il s’agit, par exemple, de mettre fin à une subvention, de prolonger la période visée ou d’ajouter des fonds supplémentaires.

« C’est merveilleux de pouvoir aider tous les intéressés : les chercheurs, le personnel des services administratifs, celui des organismes subventionnaires et l’université dans son ensemble », de conclure Mme Stewart.


Bonnie Stewart

Bonnie Stewart © Queen's University


Kathy Reed

Kathy Reed © Queen's University


Robin Ashcroft

Robin Ashcroft © Queen's University




Le Fonds de soutien à la recherche couvre une partie des coûts liés à la gestion des travaux de recherche financés par les trois organismes subventionnaires fédéraux, à savoir le Conseil de recherches en sciences humaines, le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie, et les Instituts de recherche en santé du Canada. Il aide notamment à payer le salaire du personnel chargé du soutien administratif, les séances de formation sur la santé et la sécurité au travail, l’entretien des bibliothèques et des laboratoires et les coûts d’administration associés à l’obtention brevets d’invention.